« Arika » par Yasutake SHIMAJI et Roy TAMAKI à la MCJP

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Ne manquez pas les 13 et 14 mars prochain à la MCJP, et dans le cadre du Festival Séquence Danse 2020, la première française d’Arika, un dialogue scénique inédit entre un chorégraphe danseur et un rappeur compositeur !

Quand le rap rencontre la danse contemporaine, tel est le spectacle d’un genre nouveau que propose Arika. Derrière ce projet, Yasutake SHIMAJI, chorégraphe et danseur contemporain au parcours singulier. S’il s’intéresse à la danse dès l’âge de 14 ans, il est d’abord fasciné par les danses de rue, et notamment le hip hop. Son cursus atypique ne lui permettant pas d’intégrer le département de danse, il devient étudiant en art dramatique mais c’est grâce à son cursus universitaire qu’il découvre plus en profondeur la danse contemporaine. Il intègre ensuite la compagnie Noism dès sa création. Puis en 2006, il découvre la danse de William FORSYTHE et intrigué par l’approche du chorégraphe, Yasutake SHIMAJI passe l’audition et intègre la Forsythe Company à Francfort qu’il ne quittera qu’en 2015 ! Plus récemment, il a été en résidence à la Fabrique Chaillot, et le premier artiste japonais à l’être, dans le cadre de Japonismes 2018. De l’autre côté, Roy TAMAKI est rappeur depuis 2004. Avec 5 albums au compteur, il est sélectionné à plusieurs reprises pour ses clips au Japan Media Arts Festival. Il participe à des festivals comme le Fuji Rock Festival mais également à la création de musiques pour des défilés de mode ou encore à plusieurs installations en collaboration avec des artistes pratiquant d’autres disciplines pour des musées. Il compose également avec d’autres musiciens talentueux comme Ryuichi SAKAMOTO sur Energy Flow.  Roy TAMAKI et Yasutake SHIMAJI se rencontrent en 2016 et créent ensemble Arika au Aichi Prefectural Art Theater. Un titre signifiant en japonais « un endroit où les choses naissent et existent » et sous-entend que les artistes vont explorer l’origine de leur art. N’allez pas croire que les deux artistes ne s’occupent que de leur discipline pour ce faire puisque dans Arika, une passerelle est installée entre deux îlots, représentant chacun le territoire des deux artistes. Chacun ira explorer un univers inconnu en s’essayant à la discipline de l’autre pour mieux montrer aux spectateurs que cela permet un enrichissement mutuel dans la pratique de leur art. Si en temps normal, ce spectacle est principalement improvisé, la version française d’Arika sera présentée avec des parties déterminées afin que le public puisse avoir la traduction des textes.

Un dialogue qui promet d’être fascinant, à ce jour toujours maintenu, et à découvrir les 13 et 14 mars prochain à la MCJP.

  • Arika, à la MCJP, le 13 mars à 20h et le 14 mars à 14h dans la Grande salle, à partir de 18€.

Photo officielle ©Naoshi Hatori, avec l’autorisation de la MCJP

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